Le marché de l’occasion est le plus grand pourvoyeur d’immatriculations en France. Ces dernières années, les ventes d’automobiles de seconde main ont atteint des sommets sans précédent. Si en temps normal, il se vend 2,5 voitures d’occasion pour une neuve, l’année passée ce nombre est passé à plus de 3 !
La crise sanitaire a forcément accéléré cet engouement mais les français restent pour autant très attentifs à la qualité des voitures qu’ils souhaitent acquérir. L’observatoire Ewigo revient sur les critères de sélection des automobilistes qui ne jurent que par l’occasion !
De nouveaux critères de sélection :
Longtemps, le principal intérêt dans les yeux des acheteurs était le prix. De nos jours, s’il reste central, profiter de la dépréciation d’un modèle ne doit pas être synonyme de faire l’impasse sur la qualité pour les consommateurs. Les clients veulent de la sérénité notamment au travers de la garantie. Il s’agit d’un critère d’achat pour un tiers de la population, une grande majorité souhaiterait même disposer d’une garantie complète sur le véhicule. La durée de la garantie proposée influe nettement sur le choix du client. Cette mise en avant de la garantie est pertinente lorsqu’on sait que l’entretien d’un véhicule d’occasion est la principale source d’inquiétude pour le consommateur.
La sérénité, c’est justement ce qu’offre la solution Ewigo au sein de ses plus de 100 points de vente. Les véhicules proposés par les 300 ambassadeurs Ewigo disposent d’une garantie mécanique de 6 mois minimum. En passant par ce réseau national, les clients ont la garantie de bénéficier de véhicules rigoureusement sélectionnés.
Un accompagnement complet de l’acquisition du véhicule :
Afin de pouvoir concrétiser leurs projets auto, les automobilistes ont souvent besoin de se séparer de leur ancien véhicule. C’est en cela que les consommateurs se projettent plus facilement dans l’achat d’un nouveau véhicule lorsqu’une solution afin de financer leur achat est possible (rachat du véhicule ou solutions de financement).
De plus, les clients sont aujourd’hui très sensibles à l’accompagnement dans les formalités administratives et d’immatriculation qui restent sources de stress et d’inquiétude lors de l’achat d’un véhicule d’occasion.
Le réseau N°1 d’agences automobiles Ewigo est la solution qui permet aux automobilistes de se lancer dans l’aventure de l’occasion en toute sérénité. En plus de bénéficier d’un accompagnement pour toutes les démarches administratives, les clients peuvent profiter d’un panel de services associés proposés par les points de vente pour l’achat de leurs véhicules. Outre la possibilité de mettre en place un financement pour l’acquisition du véhicule, les 300 ambassadeurs Ewigo proposent à leurs clients acheteurs la reprise de leur ancien véhicule, mais également sa commercialisation au titre de l’intermédiation, cette dernière leur permettant de gagner jusqu’à 15 à 20 % de plus qu’une reprise ordinaire. C’est ici tout l’avantage de passer par un professionnel de l’intermédiation automobile : les automobilistes sont accompagnés et gagnent ainsi en pouvoir d’achat afin de concrétiser leurs prochains projets auto !
La vente en ligne n’est plus une exception :
Selon une étude Yougov, 47 % des acheteurs sont enclins à acheter une voiture d’occasion en ligne. Le gage de bonne qualité des véhicules attire dorénavant toujours plus de clients.
Depuis sa création, Ewigo a compris l’importance de déployer aussi bien son concept en point de vente qu’en digital. En cela, c’est ce qui fait de lui un acteur du phygital incontournable de l’intermédiation automobile.
Depuis 2014, le leader des agences automobiles, Ewigo, a su mettre en place un vrai service combinant une expérience en ligne et un réel accompagnement sur le terrain via le réseau des points de ventes répartis sur le territoire français.
Les vendeurs et les acheteurs de véhicules d’occasion peuvent compter sur un service leur permettant dans un premier temps d’accéder à un maximum d’informations en ligne avant de concrétiser leur projet de vente ou d’achat avec le concours d’un intermédiaire physique en point de vente.
Les faits parlent d’eux-mêmes : le réseau Ewigo affirme qu’aujourd’hui ⅔ des véhicules vendus le sont à distance !
Et pour cause, l’accompagnement Ewigo vous permet de prendre une décision rapide dans les meilleures conditions.
Alors acheter ou vendre votre véhicule depuis votre canapé, vous y pensez ?
Passez le pas avec Ewigo, en ligne ou en point de vente et bénéficiez de tous nos services associé
C’est incontestable, le secteur de l’automobile a tardé à prendre conscience des changements induits par la révolution numérique. En effet, les constructeurs auto ont tardé à créer des plateformes en lignes adaptées aux nouveaux usages de consommation et ont souvent raté l’adaptation de leurs communications au travers de nouveaux supports numériques. Depuis la crise sanitaire et l’urgence de la digitalisation, de nombreux progrès ont été faits. Mieux encore, il semblerait que tout s’accélère dans cette industrie, l’une des plus importantes dans le monde entier : l’automobile part à la conquête des mondes virtuels !
De quoi parle-t-on vraiment ?
Par mondes virtuels, il faut plus précisément s’intéresser à la métaverse. C’est la dernière révolution que connaît le numérique depuis l’avènement du web 2.0 qui apportait la dimension d’interaction. Ce web 3.0 apporte quant à lui aujourd’hui une immersivité et avec lui une économie émergente basée sur les échanges avec des crypto-monnaies. La métaverse est donc un monde parallèle qui est construit sur le modèle de la blockchain : une technologie qui permet de stocker et de transmettre des informations de manière transparente, sécurisée et sans organe central de contrôle. Elle apporte un caractère décentralisé à ces univers. Le métavers devient ainsi un écosystème ouvert et indépendant auquel tout le monde peut participer gratuitement, y construire des éléments, et même y dépenser et gagner de l’argent. C’est d’ailleurs d’après cette technologie que sont créés les NFT tout comme les crypto-monnaies.
Les NFT sont des jetons non fongibles, et sont des clés certifiées au travers de ce mécanisme de blockchain. On ne peut ni les coller, ni les modifier : ils sont uniques . Ils sont composés de 3 éléments : des identifiants qui le rendent uniques, des codes informatiques ainsi que des métadonnées avec notamment le lien qui pointe vers le fichier ou l’œuvre auxquels ils sont associés. En cela, les NFT sont infalsifiables et donc impossibles à modifier.
Voici, entre autres, l’un des atouts qui rend ces univers virtuels séduisants pour le secteur automobile !
Quels sont les intérêts des constructeurs automobiles dans la métaverse ?
Du point de vue des NFT d’abord.
Pour l’industrie automobile, ils seront très certainement des outils du futur. Pour le comprendre avec les développements précédents, certains constructeurs ont déjà vu avec ces tokens une sécurité de suivi du véhicule. C’est le cas notamment d’Alfa Romeo qui a récemment travaillé sur le fait qu’une modification ou une maintenance de leurs véhicules générerait des NFT. A titre d’exemple, sur leur modèle Tonale, impossible de changer le kilométrage, d’omettre un choc et on a même l’information des dates d’intervention. Aucune intervention humaine ne pourrait corrompre le concept. Quid de cette application concrète du système en dehors d’un suivi chez le constructeur en question ? Pour l’instant, cela devrait s’avérer impossible et cela risque de poser problème aux automobilistes et aux réparateurs automobiles.
Outre cet aspect “outil” pour les constructeurs, il s’agirait pour eux d’utiliser cet aspect NFT à des fins de communication et marketing. Ainsi, la marque Alpine a proposé des crypto arts (de certains) de ses cinq modèles. Ces créations artistiques, uniques en leur genre, seront disponibles sous forme de NFT, très prisées des collectionneurs à l’avant-garde d’un nouveau marché de l’art et des items virtuels en pleine expansion. Le constructeur sud-coréen Hyundai a également proposé en collaboration avec MetaKongs, 30 NFT exclusifs dont la Hyundai Pony, un vieux modèle des années 70-80 très populaire aux Etats-Unis, qui fut la première voiture de la marque exportée mondialement. On voit donc que les marques utilisent ce biais en pleine expansion pour un aspect publicitaire.
Ce qui est certain, c’est qu’on observe que la métaverse serait donc un moyen de faire perdurer certains modèles même anciens, virtuellement du moins en continuant de les faire exister en pixels.
Plus globalement, grâce à ces technologies innovantes, des outils d’évaluation, des techniques inédites et exclusives seront incorporés dans le processus de production. L’intégration du monde virtuel dans la construction automobile optimisera le processus de fabrication.
Il est tout à fait possible de croire que cela participera à stimuler encore plus le marché et d’accélérer l’approvisionnement. La métaverse pourra très certainement aider les personnes qui conçoivent les nouveaux modèles de voitures. En effet, elle aidera en abaissant toutes les barrières du monde connu, à la mise en place de nouveaux prototypes en temps réel avec d’autres créateurs aux quatre coins du monde.
Enfin, si la métaverse n’est pas une menace pour la mobilité que représente le monde automobile c’est parce qu’elle permettra une mobilité enrichie de données récoltées pour les constructeurs automobiles. Ces données permettront de nombreuses avancées en termes d’aide au stationnement ou de pilotage à distance de véhicules autonomes.
On peut donc en déduire que le monde virtuel permettra très certainement de réinventer le secteur automobile de demain.
S’adapter, c’est ce que fait le réseau N°1 d’agences automobiles. Depuis sa création, Ewigo est un concept qui évolue perpétuellement en fonction des évolutions du marché. Cela lui permet de garder une longueur d’avance sur son secteur.
Si vous avez un projet auto à concrétiser, vente ou achat, comptez sur les plus de 300 ambassadeurs de notre réseau qui demeurent animés par le challenge et la satisfaction client !
Les dimanches 10 et 24 avril prochains, les français devront élire leur prochain président de la République pour les cinq années à venir. Si nombreux sont les sujets débattus lors de cette élection, un domaine reste très important pour les électeurs dans le quotidien et également pour leur porte-monnaie : l’automobile.
L’observatoire Ewigo souhaite à travers ce dossier faire le point sur les principales propositions des candidats face aux attentes également de la filière automobile en France.
La filière automobile, « poids lourd » de l’industrie française, est confrontée à plusieurs défis sociétaux et environnementaux, depuis le passage au moteur électrique à la voiture connectée en passant par l’évolution du rapport à la voiture, notamment en ville. Si certains candidats affichent clairement des mesures concrètes sur ce thème, les informations ne sont pas si clairement indiquées pour tous.
Parmi les mesures phares des 9 principaux candidats, on peut notamment relever :
Diminuer le recours à la voiture individuelle pour Jean-Luc Mélenchon : pour cela, le candidat propose de mettre en place “un plan national de développement massif des transports collectifs dans les grandes agglomérations”.
Proposer une prime à la conversion de 10 000 euros pour une voiture “propre” pour Fabien Roussel : le candidat propose une prime à la reconversion allant jusqu’à 10 000 euros par foyer pour l’achat d’un véhicule neuf ou d’occasion Crit’air 1 ou 2.
Interdire la vente de véhicules neufs avec un carburant fossile à partir de 2030 pour Yannick Jadot : le candidat écologiste souhaite mettre fin à la vente de véhicules neufs avec un carburant fossile (essence, diesel ou hybride) et prône une « vélorution ». Il propose notamment le prêt d’un vélo à tous les jeunes de 16 ans qui le souhaitent.
Faciliter le recours aux voitures électriques pour Anne Hidalgo : la candidate souhaite renforcer le recours aux véhicules électriques (aides à l’acquisition, système de location peu coûteux, etc.). Elle souhaite également le financement massif des nouvelles infrastructures (bornes électriques et stations hydrogène notamment) et la mise en place d’aides à l’achat beaucoup plus importantes.
Proposer des voitures électriques en leasing pour le Président de la République : afin de permettre aux ménages modestes d’abandonner leur véhicule polluant, Emmanuel Macron compte déployer un système de leasing (location de longue durée avec option d’achat) pour les voitures électriques. Il souhaite qu’une offre abordable de voitures électriques soit possible “grâce à une filière 100 % française”.
Décarboner les transports en commun et individuels pour Valérie Pécresse : la représentante des Républicains souhaite remplacer les transports en commun fonctionnant au diesel par des transports propres. Elle envisage aussi, pour 2035, de mettre fin aux véhicules neufs consommant des énergies fossiles et de développer les bornes de recharges pour les véhicules électriques ainsi que les filières industrielles françaises de transport d’électricité.
Instaurer un bonus-malus favorable aux véhicules électriques pour Nicolas Dupont Aignan : le candidat entend remplacer les 10 millions de véhicules les plus énergivores par le biais d’un nouveau bonus-malus favorable aux véhicules électriques et peu polluants, et accélérer la mise en place de bornes de recharge rapide pour les voitures électriques.
Supprimer les contraintes pour les conducteurs (permis à point, limites de vitesse, contrôle technique…) pour Eric Zemmour : le candidat prône la « suppression du permis à points », la « restauration de la limitation de vitesse à 90 km/h » sur les routes, « mettre fin à toute interdiction de circuler en ville », ainsi que « revenir à la limitation de vitesse de 50 km/h en ville ». Il veut aussi « plafonner les amendes de stationnement à 17 euros sur tout le territoire».
Rendre la fiscalité en matière d’automobile moins punitive et relocaliser massivement la production en France pour Marine Le Pen : pour la candidate il faut relocaliser massivement la production et supprimer les cotisations foncières des entreprises “ afin qu’elles reprennent pied en France et supprimer les ZFE”.
Un retour au “bon sens” pour Jean Lassalle : le représentant de Résistons souhaite la suppression du permis à points, le retour aux 90 km/h, la baisse des impôts de production, ou encore des aides à la reconversion des entreprises mais aussi des salariés de ce secteur.
Toutes ces propositions ont pu être exposées par tous ces candidats le lundi 14 mars dernier à la salle Gaveau à Paris lors du grand rendez-vous orchestré par la filière automobile : la PFA, Mobilians, la FIEV et la CSIAM. Ces organisations avaient décidé de convoquer les candidats afin de connaître leurs positions. Elles avaient, auparavant, exprimer en 18 points ce qu’elles attendaient de l’élection présidentielle telle qu’une relocalisation salvatrice de la production, les 170 000 emplois menacés de cette industrie, le déclin par manque de compétitivité de la filière ou encore leurs inquiétudes sur le développement de l’électrique.
Suite à ce rendez-vous, la filière n’a pas encore donné son avis sur les mesures exposées par ces candidats et sur leurs pertinences face à leurs attentes.
Enfin, un autre sujet a fait son apparition lors des débat dans le contexte actuel : le prix du carburant. Il est quasiment impossible de ne pas évoquer l’explosion des prix à la pompe.
Si le gouvernement a annoncé un coup de pouce supplémentaire : 15 centimes de remise par litre sur tous les carburants à partir du 1er avril et pour quatre mois. Les candidats ont pu également intervenir sur cette question. Pour le candidat communiste Fabien Roussel, il serait préférable de bloquer le prix du litre à 1,7 euro, tandis qu’à l’extrême droite Eric Zemmour propose un plafond de 1,8 euro. « Le carburant est considéré comme une ressource fiscale par l’État », a dénoncé Jean-Philippe Tanguy, représentant de Marine Le Pen. La candidate du Rassemblement national propose de baisser la TVA de 20% à 5,5% sur les carburants.
Depuis le début de la crise sanitaire, le marché de l’automobile n’a cessé d’être l’un des protagonistes les plus touchés par ses conséquences.
Or, bien avant, il semblerait que cette industrie avait d’ores et déjà enclenché une révolution par le biais de nouveaux constructeurs dans le paysage.
Si on parle d’hydrogène depuis quelques mois, c’est bien l’électrique, loin d’être un nouveau phénomène à l’instar du premier, qui redessine le marché ces dernières années.
En effet, on observe qu’en Europe les ventes de voitures électriques ont explosé en 2021. Leur part de marché va atteindre 7,5 % ! Bien évidemment, cette tendance s’explique aussi par la pression des projections règlementaires européennes d’ici 2035.
Des nouveaux venus en Europe
De nouvelles marques de voitures électriques apparaissent chaque année et se développent à une vitesse fulgurante et à travers le monde entier. Si certaines marques sont réservées à des marchés spécifiques, d’autres s’exportent dorénavant en Europe.
Il s’agit de constructeurs majoritairement américains et chinois. Ils s’appellent Nio, XPeng, Li Auto au pays du Levant, Rivian, Lucid Motors, Fisker ou encore Lordstown Motors outre atlantique.
Ces nouveaux venus se sont principalement focalisés sur l’électrique pour des raisons techniques. En effet, la fabrication et l’assemblage de véhicules à batterie sont beaucoup plus simples que celles des véhicules traditionnels. Il est donc beaucoup plus aisé pour ces outsiders de s’établir. En Asie, de nombreuses marques sont apparues telles que Aiways, qui s’est déjà bien installée dans le paysage automobile européen avec son modèle SUV U5 d’ores et déjà commercialisé. Parmi les nouveaux constructeurs électriques, il faut également compter sur la présence de NIO qui commercialisera son modèle SUV en Europe sous peu ou encore l’enseigne BYD et son modèle SUV Tang. D’autres marques chinoises plus connues du grand public, comme les fabricants de smartphones Huawei et Xiaomi, se lancent, elles aussi, dans la bataille.
En Amérique, les Californiens s’activent. A titre d’exemple, avec sa Lucid Air, la start-up Lucid Motors lance sa première voiture sur le marché, et vient proposer une alternative très sérieuse face à la Tesla Model S. Proposée avec plusieurs niveaux de finitions, dont la version la plus haut de gamme intitulée « AirDream », qui développe pas moins de 1 111 chevaux et dispose d’une batterie de 112 kWh. Cela favorisera son autonomie qui sera très impressionnante, avec près de 837 kilomètres annoncés en une seule charge ! 13.000 précommandes seraient déjà enregistrées en Europe.
On assiste donc à un vrai phénomène, poussé par des raisons de facilités techniques certes, et également des marchés financiers qui ne cessent de pousser à la hausse les cours de ces constructeurs automobiles.
Un marché financier affolé
Ils sont nombreux ces nouveaux constructeurs automobiles 100 % électriques et pour cause ! Ces nouveaux aventuriers sont encouragés par l’accès facile aux marchés boursiers. En effet, les investisseurs ont voulu croire à cette percée de nouveaux constructeurs auto et les valorisations de ces trublions atteignent des niveaux stratosphériques, pour des entreprises qui n’ont, pour certaines, pas encore produit de véhicules en série.
Tesla est le plus connu entre tous, volant de record en record. Il n’est pas un cas isolé car le fabricant de camions électriques Nikola Motor, qui n’en avait encore commercialisé aucun véhicule en 2020, était déjà valorisé 20 milliards de dollars.
Leur parcours n’est parfois pas de tout repos. En effet, une autre marque américaine Lordstown Motors, qui a annoncé des milliers de fausses commandes pour son pick-up professionnel Endurance, a vu son fondateur et patron démissionner après une enquête du gendarme américain de la Bourse.
Les conséquences sur les constructeurs traditionnels
Tous ces bouleversements impliquent une accélération de la révolution électrique de l’industrie automobile. Ainsi, des constructeurs traditionnels se hâtent vivement de faire muter leur modèle industriel, souhaitant imiter le plus rentable des nouveaux acteurs : Tesla.
En effet, de grands groupes tels que Volkswagen et Stellantis avaient jusqu’ici considéré la voiture électrique comme un produit de plus dans toutes leurs gammes. Aujourd’hui, tous les groupes, sous la pression des réglementations, envisagent et mettent en place des changements radicaux dans leurs productions. Ils ont d’ailleurs l’objectif ambitieux que cette nouvelle production représente 70 % des ventes d’ici 2030.
Le coût de ces changements est simplement exorbitant : plus de 30 milliards d’investissements pour le groupe Volkswagen. Et oui, n’est pas constructeur électrique qui veut ! Lorsqu’on souhaite aller sur des terrains de compétences qu’on ne possède pas (expertise en chimie pour les batteries notamment), l’ardoise peut se révéler très lourde.
Quoi qu’il en soit, le constat est le suivant : il est plus simple pour certains acteurs tels que Tesla de construire un tel modèle industriel from scratch, que d’opérer des changements 360 degrés comme les acteurs traditionnels.
Les GAFA (Google, Apple, Facebook, Amazon) souhaitent également prendre part au business. Ils veulent s’emparer de l’habitacle que représente la voiture afin d’y déverser leurs différents contenus : les opportunités dans ces conditions y seraient illimitées ! D’ailleurs, ces protagonistes investissent des fortunes dans la voiture autonome avec l’immense avantage de maîtriser les technologies logicielles et algorithmes stratégiques.
On voit d’ailleurs se creuser la longueur d’avance entre neo et anciens constructeurs. L’ID3 de Volkswagen avait dû faire les frais d’un lancement retardé à cause d’un logiciel inachevé. C’est pour cela certainement que Renault, a il y a peu, débauché Luc Julia une star de l’intelligence artificielle afin de pallier ces manquements. Est-ce à dire que ces industriels automobiles veulent changer de nature et reléguer l’assemblage de leurs produits au second plan ? La question est posée.
Ce qui est certain, c’est que cette ambition aura un véritable impact sur l’industrie automobile dans sa globalité. Plus on remonte la chaîne d’approvisionnement et moins tous les acteurs de l’industrie automobile sont préparés. Tout ceci est constaté entre autres, avec la crise frappant de nombreuses fonderies françaises. Les Etats craignent un désastre industriel et social . Rien qu’en France, 100.000 emplois seraient menacés, ce n’est pas moins qu’un tiers des emplois de la filière automobile qui sont concernés. Afin d’anticiper, le gouvernement multiplie les initiatives en matière de formation des salariés et reconversion des sites. Le but est assurément de ne pas prendre plus de retard et d’accélérer la mutation en marche.
S’adapter, c’est ce que fait le réseau N°1 d’agences automobiles. Depuis sa création, Ewigo est un concept qui évolue perpétuellement en fonction des évolutions du marché. Cela lui permet de garder une longueur d’avance sur son secteur.
Si vous avez un projet auto à concrétiser, vente ou achat, comptez sur les plus de 300 ambassadeurs de notre réseau qui demeurent animés par le challenge et la satisfaction client !
L’année 2021 s’apprête à passer le relais à 2022. Dans le secteur de l’automobile, tout comme dans de nombreux secteurs, cette année aura été mouvementée. Si elle reste historique à l’instar de 2020 pour le marché automobile français, elle reste également moteur de nouveaux projets, notamment digitaux.
L’Observatoire Ewigo revient avec vous sur cette année riche en nouveautés et informations pour cette industrie : des nouvelles réglementations, en passant par l’actualité des constructeurs et des modèles sur le marché. Nous dressons le bilan ! Tout ceci sans compter sur la dynamique impressionnante de notre réseau : le N°1 des agences automobiles !
Ce qui a changé pour les automobilistes en 2021
Malus et bonus écologique, prime à la conversion, prix des péages, assurance auto… Plusieurs changements ont eu lieu pour les automobilistes en 2021. Soyez rassurés, il n’y a pas eu que des mauvaises nouvelles.
Si l’Observatoire Ewigo a eu l’occasion de revenir avec vous sur le sujet des malus, bonus et prime à la conversion, voici un bref rappel de ce qui a changé pour les automobilistes en 2021 :
Pneus d’hiver obligatoires dans 48 communes
Augmentation des tarifs de péages : depuis le 1er février 2021, les tarifs des péages ont augmenté en moyenne de 0.44 %
Augmentation des Zones à Faibles Émissions (ZFE) pour les restrictions de circulation : de nouvelles agglomérations viennent rejoindre Paris, Lyon et Grenoble : Aix-Marseille ; Montpellier ; Nice ; Rouen ; Strasbourg ; Toulon ; Toulouse. Villes dans lesquelles les véhicules ayant une vignette Crit’Air 3, 4 ou 5 ne peuvent pas circuler dans certaines zones au risque de payer une contravention.
Crédit d’impôt pour l’installation d’une borne de recharge en résidence secondaire
Certains contrôles routiers ne sont plus signalés sur les applications GPS depuis le 1er novembre 2021
Une prime d’assurance moins chère pour les voitures électriques
Toujours plus de radars. 4 700 appareils sont dorénavant opérationnels : radars urbains pour remplacer les radars feux rouges ou encore des radars tourelles moins faciles à vandaliser ont fleuri sur vos parcours en voiture.
Quoi de neuf sur le marché ?
Comme tous les ans, de nouveaux modèles arrivent sur le marché. Plus de 100 nouvelles voitures étaient attendues, avec une tendance implacable à l’électrification. Certains modèles ont également subi des petits liftings pour être “restylé”. Nous avons pu relever la nouvelle Dacia Sandero, la Volkswagen ID4, ainsi que la révélation de la Mercedes EQA, un SUV 100% électrique basé sur le GLA. Les marques françaises n’ont pas été en reste. DS a d’ailleurs dévoilé sa nouvelle DS4, tandis que Renault a commercialisé sa troisième génération de Kangoo et son SUV coupé Arkana au printemps.
Un printemps marqué également par le lancement de la nouvelle Fiat 500 électrique ou encore du petit SUV Toyota “made in France” (Yaris Cross). Aussi attendu, la révélation de la nouvelle Renault Mégane, disponible qu’en électrique. Autre nouveauté “zéro émission” très importante, la Dacia Spring dont le prix de vente est inférieur à 17.000 euros !
Concernant deux élections importantes chaque année pour les constructeurs automobiles, deux voitures ont brillé dans les classements. En 2021, le SUV électrique Volkswagen ID.4 succède au grand Kia Telluride, inconnu chez nous, pour le titre de Voiture mondiale de l’année (World car of the year). Néanmoins, si dans n’importe quel sport, un titre de champion du monde semble supérieur à un sacre européen, dans l’automobile, en France, le trophée européen de la Voiture de l’année est bien plus connu que celui de la World car of the year. Ainsi, en mars, le jury composé de 59 journalistes automobile a rendu son verdict. Au final, sur les 29 modèles en lice, la Toyota Yaris a tiré son épingle du jeu. Elle succède à la Peugeot 208, titrée en 2020.
Dans le top des voitures neuves les plus vendues en France, nous retrouvons sur le podium la Peugeot 208 II : 78 036 unités (5,2%), suivi de la Renault Clio V : 75 925 unités (5,1 %) ainsi que la Peugeot 2008 II : 68 594 unités (4,6%). Si la seule marque non-française à se distinguer dans le top 10 est Toyota, avec sa Yaris toujours au 8ème rang avec 2.1% de parts de marché, Tesla, qui pourrait devenir n°1 mondial d’ici 2023, poursuit sa percée dans le haut du classement. Après avoir retrouvé le top 20 avant l’été, la Model 3 figure depuis fin août comme le modèle électrique le mieux vendu dans l’Hexagone devant la Renault Zoe. Dans le classement des voitures d’occasion, les modèles tels que la Renault Clio, la Peugeot 208 ou encore la Volkswagen Golf dominent.
Plus particulièrement du côté de la côte d’amour des clients pour les constructeurs automobiles auprès des concessionnaires, une grande enquête annuelle rapporte la satisfaction de ces derniers envers les marques de ce secteur. De cette étude, on relève que cette année la marque Suzuki est numéro 1 et que Seat l’ancien tenant du titre passe en 8ème position. Succède à la première place : Mini et Kia.
Les marques de voitures françaises restent globalement appréciées du public français. En effet, dans la 3e édition du palmarès des entreprises les plus admirées des Français du JDD, publiée le 14 novembre 2021, Peugeot garde la 2ème place du podium derrière Décathlon, tandis que Renault et Citroën ont perdu du terrain pour se positionner au 7e et 12e rang.
Plus globalement, si depuis des mois les médias ne cessent de titrer sur un marché automobiles déboussolé par des ventes de voitures neuves qui s’effondrent dues aux pénuries de puces et de matières premières, conséquence de la crise du Covid 19, le secteur de l’occasion demeure lui en pleine forme porté par une succession d’éléments aussi bien conjoncturels que structurels. En effet, nous constatons qu’en France il se serait vendu 3,6 véhicules d’occasion pour 1 véhicule neuf sur les neuf premiers mois de 2021. C’est 13,1 % de plus qu’entre janvier et septembre 2020 et 5,2 % de plus qu’à la même période en 2019, qui détenait le précédent record de volumes avec 4 312 547 unités comptabilisées. La crise sanitaire aura très certainement poussé les automobilistes vers les véhicules d’occasion (transports en commun délaissés par les citadins ou encore citadins s’éloignant des zones urbaines pour emménager dans des endroits plus ruraux). Mais la raison se trouve également dans le fait que les voitures neuves sont de plus en plus inaccessibles en termes de prix et les délais de réception des véhicules neufs sont aujourd’hui plus longs.
De plus, certains concepts d’intermédiation automobile tels que Ewigo, permettent aujourd’hui à des consommateurs d’acquérir des voitures d’occasion suffisamment récentes pour pouvoir rouler dans des Zones à Faible Émissions. Une attractivité des prix donc, confortée à une plénitude de services additionnels proposés par des professionnels pour une expérience client sans précédent. De plus et à titre d’exemple, les consommateurs qui choisissent Ewigo pour leur projet auto bénéficient de véhicules rigoureusement sélectionnés qui présentent un historique d’entretien limpide et répondent aux critères de leur charte qualité. Le transaction est également réalisée en toute sérénité. Pourquoi donc se priver d’autant d’avantages pour cet achat si important pour les particuliers. Pour rappel, une voiture représente le deuxième poste voir dans certains cas, le premier post de dépense pour un ménage !
Une industrie en pleine mutation
L’industrie automobile a souvent été pointée du doigt comme un secteur trop imperméable au changement. Elle fut notamment très vivement critiquée sur son retard dans le digital. Néanmoins, depuis la Covid-19, beaucoup de choses ont changé, y compris dans le développement d’outils digitaux pour l’automobile. Les besoins des consommateurs en termes de solutions de ce type se sont fait de plus en plus ressentir. Aujourd’hui, les plus grandes figurent de cette industrie ont tout mis en œuvre afin de récupérer le retard perdu dans la digitalisation de cette industrie afin de répondre convenablement aux nouveaux comportements d’achats des consommateurs.
Une tendance supplémentaire observée est également celle de l’électrique. En effet, en Europe, les ventes de voitures électriques ont explosé en 2021. Leur part de marché atteint désormais 7,5 % contre 3,5 % au 2ème trimestre 2020. Les mentalités changent également sous la pression des institutions européennes qui veulent éradiquer la vente des voitures à moteur essence et diesel en 2035.
Toutefois, le prix encore élevé des voitures électriques constitue un frein à l’achat dans de nombreux pays. La part des modèles électriques parmi les ventes de véhicules neufs reste ainsi sous la barre des 3 % dans les pays affichant un revenu par habitant inférieur à 17 000 euros.
Ainsi, il y a fort à parier que la démocratisation de l’électrique passera par l’occasion. Ce secteur aura un rôle déterminant pour son adoption plus large. En effet, aujourd’hui des pays l’ont déployée de manière inégale : 71,9 % de voitures électriques vendues en Norvège en 2021 contre 8 % en France. Rendre l’électrique plus accessible est lié à rendre son prix plus attractif. Tous les acteurs du secteur devront alors permettre aux clients d’accéder à un bon sourcing, un service de qualité et de confiance au moment de la transaction. Enfin, les automobilistes, en plus d’effectuer un geste pour la planète, souhaiteront également que des améliorations en termes de puissance et de performances soient appliquées pour ce type de véhicules.
Malgré l’essor de la voiture électrique, l’automobile à hydrogène est loin d’avoir dit son dernier mot. Au contraire, elle accélère son développement.
Récemment, BMW est revenu dans la course en dévoilant plusieurs concept-cars fonctionnant selon cette technologie. Dès 2022, le constructeur allemand lancera sur le marché une petite série de son grand SUV X5 fonctionnant avec une pile à combustible en lieu et place de l’habituel moteur thermique. La progression des véhicules à pile à combustible dépendra aussi de notre capacité à fabriquer de l’hydrogène vert. Actuellement, le dihydrogène utilisé dans le monde provient le plus souvent de méthodes polluantes, employées dans l’industrie lourde à partir d’énergies fossiles. Compte tenu des progrès réalisés en quelques années sur ces autos et des projets en cours, il ne faudra plus attendre trop longtemps pour hésiter entre l’achat d’une voiture électrique et d’un modèle à hydrogène. À condition que les constructeurs maintiennent leurs investissements et qu’on avance en matière de production d’hydrogène vert.
Cette année, l’industrie automobile a vu apparaître de nouveaux challengers dans le panorama des constructeurs automobiles. Et pas n’importe lesquels. Si nos voitures modernes intègrent de plus en plus de technologies et des fonctionnalités que nous retrouvons dans nos propres smartphones, ce sont aujourd’hui ces mêmes fabricants qui s’intéressent de très près à la production de voiture. D’Apple à Xiaomi en passant par Google, de nouveaux modèles devraient apparaître très prochainement. Mais que vaudront-il sur le marché ? Nous aurons l’occasion de développer ce point dans un nouvel article de l’Observatoire Ewigo à la rentrée prochaine. A l’heure actuelle, le plus sérieux challenger, qui d’ailleurs n’en est plus un face aux constructeurs historiques demeure Tesla. Selon ses premiers résultats trimestriels de 2021, le constructeur automobile Tesla a gagné pour la première fois plus d’un milliard de dollars de bénéfices sur trois mois. La prudence reste toutefois de mise avec la menace de la pénurie de puces. Le groupe a jusqu’à présent réussi à contourner une partie du problème en utilisant de nouveaux modèles de puces et en réécrivant les logiciels en conséquence… affaire à suivre.
Il n’en reste pas moins que cette marque reste avant-gardiste et innovante à l’instar de l’enseigne Ewigo, le N°1 d’agences automobiles.
Ewigo, un concept avant-gardiste dans le secteur automobile
Ainsi, pour le réseau Ewigo, comme l’exprime son fondateur Florent Barboteau, les changements constatés dans l’industrie automobile ne sont pas nouveaux et avaient déjà été identifiés par l’enseigne pour s’adapter bien avant la Covid-19. Ewigo était déjà précurseur, acteur phygital ces paramètres font partie intégrante de son ADN. Plus qu’un changement, il faut alors parler d’une accélération. En effet, avant la Covid-19, Ewigo réalisait déjà la plupart de ses ventes de véhicules à distance, avec des clients Internet qui consommaient également l’ensemble de ses services (livraison, achats, etc.) à distance.
En janvier dernier, le réseau N°1 d’agences automobiles communiquait sur une clôture de l’année 2020 sous le signe de la sur-performance, ayant dépassé tout au long de l’année le marché de la vente VO en France. En effet, si le marché du VO avait enregistré une baisse de 3,8% par rapport à 2019, les franchisés Ewigo réalisaient une hausse spectaculaire de leur activité de 42,7%.
A tout juste 6 mois d’exercice sur cette nouvelle année 2021, Ewigo annonçait d’ores et déjà une hausse de 48,2 % de son activité par rapport à l’année 2020 !
Les secrets de la réussite de ce grand réseau familial demeurent les mêmes d’année en année : la pertinence de son concept, la qualité de ses franchisés et immanquablement le goût pour l’esprit d’équipe et le challenge ! C’est d’ailleurs cette incomparable dynamique qui a donné envie à de nombreux porteurs de projets de rejoindre notre aventure !
Ainsi, ce concept avant-gardiste a tout au long de l’année 2021 fait évoluer de nombreuses composantes de son réseau. De nouvelles valeurs externes, de nouvelles valeurs réseau, une communication orientée client ainsi que de nombreux évènements majeurs couronnés de succès ! Une année chargée pour l’enseigne qui compte près de 100 points de vente !
Dans le contexte actuel, de nombreuses personnes aspirent à une seule chose : prendre leur destin en main.
En 2020, ce ne sont pas moins de 850.000 entreprises qui ont été créées, soit +4 % par rapport à 2019, et ceci dans un contexte inédit de la crise sanitaire. En effet, les Français sont de plus en plus nombreux à se laisser tenter par l’aventure entrepreneuriale.
21% des Français (soit 11 millions de personnes) déclarent avoir envie de créer une entreprise, d’en reprendre une ou de se mettre à leur compte en 2021.
La franchise, un modèle pour entreprendre en toute sérénité.
Entreprendre certes, mais par quel moyen ? Selon la Fédération Française de la Franchise, 80% des franchisés survivent au-delà de cinq ans contre moins d’une start-up sur deux.
Dans le contexte actuel, la franchise a su démontrer tout son intérêt et sa résilience, et ce, dès l’instauration du confinement en mars 2020. « Très vite, pendant la période de confinement, les réseaux sont allés au-devant de leurs franchisés pour les aider à établir leur plan de trésorerie, leur indiquer les mesures gouvernementales dont ils pouvaient bénéficier et les aider à les mettre en œuvre », indique la délégué générale de la FFF.
Les avantages d’entreprendre en franchise.
Entreprendre en franchise a de nombreux avantages. Le premier élément que retiennent les candidats à la franchise est celui de créer une entreprise en limitant les risques. On note par ailleurs que 8 franchisés sur 10 sont toujours en activité au bout de 5 ans.
Devenir franchisé, c’est bénéficier d’un concept, d’un savoir-faire, d’une notoriété et de process testés et validés permettant de gagner du temps et d’avancer vers la réussite.
C’est également l’opportunité de vous lancer dans un secteur qui vous plait ! Et ce, même si votre formation et votre expérience ne sont pas en adéquation avec le secteur souhaité. Ouvrir une franchise, c’est devenir son propre patron tout en bénéficiant d’une formation complète, d’un accompagnement et d’une meilleure rentabilité des capitaux investis.
Rejoindre Ewigo c’est choisir d’entreprendre dans un réseau performant et humain.
Aujourd’hui si vous souhaitez changer de vie et performer, rejoignez l’aventure Ewigo !
Capitalisez sur tous les avantages précédemment cités de la franchise et ajoutez le carburant de la réussite, l’innovation d’un concept, la bienveillance d’une grande famille et le véritable accompagnement d’un réseau qui a fait ses preuves depuis maintenant 7 ans !
Ewigo affiche une dynamique époustouflante dépassant chaque mois le secteur du VN et celui du VO. C’est pour cela que nouveaux porteurs de projets nous rejoignent chaque semaine.
#ilsontosé, alors pourquoi pas vous ?
Vous souhaitez changer de vie et rejoindre notre grande famille ?
Depuis lundi, c’est acté : la capitale est passée à 30 km/h sur la grande partie de son territoire. Hormis le périphérique (limité à 70 km/h), les boulevards des Maréchaux et quelques grands axes, les parisiens ne pourront plus dépasser cette limite de vitesse.
Si toutes les chaînes d’information étaient en boucle sur le sujet en début de semaine, cette mesure est loin d’être récente et particulière. En effet, en Europe bon nombre de capitales ont d’ores et déjà sauté le pas. En France près 250 villes font également l’objet de cette réglementation sur la majorité de leurs axes. Environ 15 % de la population vit aujourd’hui dans une ville où l’on ne peut plus dépasser cette vitesse.
Cette mesure ayant fait couler beaucoup d’encre, l’Observatoire Ewigo revient avec vous sur de nombreux points évoqués.
Cette mesure ne concerne que les grandes agglomérations ?
Non ! Contrairement à ce que l’on pourrait penser, Paris et les grandes agglomérations ne sont pas pionnières et uniques en la matière. Environ 250 communes ont déjà passé le cap, et seulement 15 d’entre elles ont plus de 100.000 habitants. Fontenay-aux-Roses est la première « ville 30 » revendiquée en 2005 suivie par d’autres villes d’Ile-de-France. Dans les grandes villes telles que Toulouse, Rennes, Lille ou Strasbourg, cette mesure est plus récente, datant de 2019 ou 2020, alors que la dernière en date avant Paris était Montpellier (1er août 2021).
Rouler plus lentement limite-t-il le nombre d’accidents ?
Pour Paris notamment, les revendications des élus en faveur de cette mesure sont des enjeux de sécurité routière permettant de rendre plus sûres les rues de la capitale pour les personnes considérées comme les plus vulnérables : piétons, cyclistes, enfants et seniors. Les risques d’accidents graves sont beaucoup moins importants lorsqu’on est à 30km/h plutôt qu’à 50 km/h. En 2018, à Paris 18 % des accidents graves étaient dus à des excès de vitesse. Sur une ville comme Grenoble, après 3 ans de mise en place d’un tel dispositif, l’accidentalité semble baisser.
La qualité de l’air est-elle améliorée ?
Cette mesure n’aurait pas d’effet direct sur la qualité de l’air. En effet, dans certaines villes où cela a déjà été mis en place telles que Lille, Grenoble, Milan, Madrid ou encore Bruxelles, aucune conclusion n’a été tirée en ce sens. Une étude du Centre d’études et d’expertise sur les risques, l’environnement, la mobilité et l’aménagement, le CEREMA parue le 17 août, montre que les moteurs sont optimisés, c’est-à-dire qu’ils polluent moins, quand la voiture roule entre 50 et 80 km/h mais qu’en dessous, les émissions sont plus importantes. Les arrêts fréquents et les redémarrages incessants sont aussi mauvais pour la pollution.
Ne pas dépasser les 30km/h réduit les nuisances sonores ?
S’agissant du bruit, l’amélioration n’est pas davantage avérée. L’Ademe, l’agence gouvernementale pour la transition écologique, retient pour autant dans son rapport de 2014 que « dans la plupart des études, une réduction de la vitesse est associée à une diminution du bruit ». Une nuance est tout du moins apportée, « pour des faibles vitesses de circulation, différents éléments peuvent apparaître comme générateurs du bruit routier : aménagement, revêtements de chaussées, débit élevé et nature du trafic… ». Ainsi, les ralentisseurs peuvent occasionner un surcroît de bruit au moment de la réaccélération notamment.
Conclusion ?
Au-delà des chiffres, il est indéniable que l’objectif des villes ayant passées le cap des 30 km/h, est de faire petit à petit changer les mentalités et les modes de circulation, pour privilégier les mobilité dites «douces». L’avenir nous dira si le pari est réussi. En attendant, levons le pied de l’accélérateur !
On ne saurait vous le répéter, cette année la voiture a retrouvé ses lettres de noblesse pour les trajets estivaux. Pour rappel, que vous soyez juillettiste ou aoûtien, cette année 53 % des français comptent partir en congés d’été véhiculés.
Aussi, voyager en voiture étant devenue la norme en 2021, certains usagers souhaitent optimiser leurs déplacements ou encore rendre leurs expériences uniques !
Si l’usage du téléphone est prohibé en conduisant, l’Observatoire Ewigo reste persuadé que votre co-pilote pourra utiliser ce formidable outil avec notre petite sélection suivante :
De nombreuses applications pour vous accompagner sur les routes, on en a encore sous le pied (ou sous la pédale ).
Pensez par conséquent à ne rien manquer de nos prochains articles de l’Observatoire Ewigo !
Parce que le plaisir de conduire ne se trouve pas dans les lignes droites, nous vous proposons cette semaine les plus belles alternatives à l’autoroute pour cet été ! Et oui, vous serez très nombreux à partir en congés en voiture dans les semaines à venir. Pour rappel, que vous soyez juillettiste ou aoûtien, cette année 74 % des français comptent partir en congés d’été véhiculés.
La France est l’une des destinations phare de l’été 2022, et nous sommes très fiers de la multitude de paysages qu’offre notre belle patrie. Pour cela, Ewigo a sélectionné pour vous les 10 plus belles routes de France !
A l’occasion d’un récent article sur le secteur de l’occasion, le fondateur d’Ewigo, Florent Barboteau, a été sollicité par l’Officiel de la Franchise afin de répondre à l’analyse suivante : la résistance de l’occasion comparée au neuf dans le contexte actuel.
L’écart historique entre le marché du véhicule d’occasion et le marché du véhicule neuf, s’est accéléré sur la période de 2020. Selon le dirigeant d’Ewigo et les analystes du secteur, le marché de l’occasion est plus largement profitable pour les consommateurs.
Arrêts de production liés à la crise sanitaire, incertitude sur l’avenir, primes gouvernementales en faveur de l’occasion et autres sanctions (taxe CO2) au détriment de l’automobile neuve sont autant de facteurs qui expliquent cette situation.
De plus, il est à noter que le marché français comparé aux voisins européens, résiste mieux. En effet, l’offre s’est densifiée de 2,3 % dans l’Hexagone, avec 1.057.970 véhicules d’occasion disponibles. De plus, les récentes analyses indiquent que 46 % des annonces ont moins de 30 jours en France, ce qui place le pays en tête du classement de la « fraîcheur ». La rotation est par conséquent améliorée puisque les annonces ont en moyenne 59 jours de publication (contre 63 jours, lors du relevé de mars).
Depuis 1 an, Ewigo superforme et ce, grâce à la pertinence de son concept et la qualité de ses franchisés. Pour votre projet auto, achat et/ou vente, Ewigo vous apporte les solutions et vous accompagne pour mener à bien ce projet.